Le bruit

L’écoute de la musique à forte intensité au cours d’une soirée peut entraîner des pertes auditives, et des bourdonnements d’oreilles. Ces symptômes peuvent disparaître après un temps de repos mais aussi être irréversibles sans traitement approprié.

Depuis le décret du 15 décembre 1998, le niveau sonore ne doit pas dépasser 105 dB dans les lieux musicaux.

Selon le Centre d’Information et de Documentation sur le Bruit (CIDB), ce niveau n’est tolé-rable sans protection que 5 minutes par jour.  Aussi, en cas d’exposition prolongée à ce niveau, des protections auditives doivent être portées et des temps de pause aménagés.

Afin de pallier à ces inconvénients, il est préférable de limiter l’intensité émise, à des niveaux moins élevés, en privilégiant notamment un dispositif de sonorisation de qualité notamment par multidiffusion.

Certaines salles sont équipées d’un limiteur acoustique qui empêchera la diffusion de musique au-delà d’un seuil prédéfini par une étude acoustique. Ce seuil est obligatoirement inférieur ou égal à 105 dB (A). En cas de voisinage proche, le seuil doit être réglé à 85 – 90 dB (A) pour préserver la tranquillité des riverains exposés.

Enfin les autorisations diverses obtenues pour l’organisation d’une soirée n’autorisent, en aucun cas, les excès de bruit notamment pour les sorties sur la voie publique (l’article 623-2 du code pénal sanctionne le tapage nocturne).

ATTENTION !

L’alcool, les médicaments, la fatigue, la drogue rendent moins sensibles au bruit et atténuent la sensation de douleur. On peut avoir tendance à s’exposer plus lorsque la perception du son et de la douleur est diminuée.

Pour plus de renseignements

C.I.D.B. Centre d’Information et de Documentation sur le Bruit.www.bruit.fr

 

[Source : consultez le Guide d’organisation de soirées étudiantes sur le site de la MGEL.]